A la découverte de l'oxymore

Des mots, mes mots, et toute une histoire.

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Quand on “vœux”, on peut !

Quand on “vœux”, on peut !

En 2020 on veut tirer des traits… d’union Mettre des coups de points de suspension On veut des hauts et débats On veut lents vers du décors Les mots contre les maux Les mots qu’on trouve beaux Et ceux qu’on rend beaux On veut des raisons d’être et d’avoir Des verbes...

On s’était dit rendez-vous dans un an…

On s’était dit rendez-vous dans un an…

Et je dois cette magie du sur-mesure à une étape simple mais fondamentale pour bien coconstruire la réponse : l’écoute du dirigeant. J’entends le besoin, celui qui est dit, et celui qui est tu. Diagnostic, préconisations, accompagnement, vision, ton de communication… c’est le chemin oxymorien. On s’était dit rendez-vous dans un an

Même jour, même heure, même plume…
Il paraît qu’en décembre, on fait des bilans. Des bilans comptables avec des tableaux Excel, des chiffres, des cases et des colonnes. Attention, ceux-là, ils font mal parfois. Et ils empêchent de dormir, souvent.
En Oxymorie, c’est le bilan « post grand saut ». Le bilan performance par le mot. Avant, j’étais éditrice, mais ça c’était avant. Aujourd’hui je remets le mot sa juste place : mot juste et juste mot, en société il est partout, et tout le temps.
Sentir un besoin fort dans les entreprises, chez les dirigeants… sentir que mieux se définir, c’est mieux se vendre, et mieux se vivre… c’était une évidence pour moi. Encore fallait-il le prouver.
Et non seulement cette année est venue valider cette conviction qui était la mienne, d’une nécessité d’authenticité… mais elle a même dépassé tout ce que j’avais pu imaginer.
Un « mot » tellement omniprésent que nos solutions se sont étoffées d’elles-mêmes, pour répondre à la demande. Des conférences, un livre, des projets à l’international… autant d’imprévus magnifiques, d’évidences au fil des semaines.
Oxymore, il y a un an, c’était deux métiers qui se créaient sur une intuition, et une certaine dose de folie.
Oxymore, il y a un an, c’était d’abord une formation unique à l’outil mail. Datadockée depuis, et dont la méthode a été déposée grâce au livre, elle génère de si bons résultats, et de si jolis sourires chez les stagiaires à la fin de leurs deux journées avec nous… que trois formateurs sont venus étoffer l’équipe au fil des mois.
Oxymore, il y a un an, c’était la création d’une offre de communication via l’empreinte stylistique et l’identité de marque par immersion. Un métier qui, non seulement n’existait pas, mais était en plus bien difficile à décrire car absolument polymorphe. En un an j’ai accompagné des grands groupes, des start up, des « indés », des boîtes industrielles de 500 personnes… Et en un an je n’ai jamais mis en place deux fois la même méthode ! Et je dois cette magie du sur-mesure à une étape simple mais fondamentale pour bien coconstruire la réponse : l’écoute du dirigeant. J’entends le besoin, celui qui est dit, et celui qui est tu. Diagnostic, préconisations, accompagnement, vision, ton de communication… c’est le chemin oxymorien. Un chemin pour des entreprises en difficulté qui ont besoin de se retrouver pour trouver les bons clients, pour des entreprises en devenir qui veulent d’abord savoir se raconter, pour des entreprises qui ont fait du rafistolage en interne, et se retrouvent avec du « rien », pour des multinationales qui ont besoin de nommer des BU, pour des « boîtes » en transition digitale, pour celles qui ouvrent un nouveau marché, pour de la croissance interne, externe, pour de la RH pure… bref… Pour tous ceux qui écrivent au moins une fois par jour dans leur métier… donc tout le monde !
Raisons d’être, créations totales de marques (nom de la société, baseline, raison d’être, 15 secondes, ton et empreinte de com’ écrite depuis le site Internet jusque dans les mails, les Réseaux sociaux, les pitchs « levées de fonds », « recrutement »)… En un an Oxymore a écrit son histoire tout autant que des sites Internet, des plaquettes, des plateformes de marques, des livres blanc, des plans de com’ à 5 ans… J’ai animé des ateliers d’écriture pour que toutes les équipes écrivent les valeurs de l’entreprise, ou sa vision à 2 ans, et j’ai mené des interviews de plusieurs heures autour de la vision du dirigeant…
Depuis un an j’utilise mon écoute active, mon attention à l’autre, et ma connaissance des mots, pour que les entreprises dans lesquelles je passe trouvent leur vraie identité, leur force, leurs atouts, et sache les mettre en avant.
Et grâce aux bilans… ceux qui se font dans des tableurs Excel… je sais aujourd’hui que la performance par le mot existe !

Quand les chiffres prouvent le poids des mots… C’est le choc des tableaux Excel croisés-dynamiques.

N’ayons pas peur des mots !

N’ayons pas peur des mots !

Alors à la machine à café, quand on voit ce qu’on voit, et qu’on entend ce qu’on entend, on se dit qu’on a pas le cul sorti des ronces. Si vous nous passez l’expression. Ou plutôt non d’ailleurs, ne la passez pas.

Nos vies onciales

Nos vies onciales

Vous l’aurez compris, ode ici à la majuscule, au rythme, à la ponctuation ! Ah, la ponctuation… Ces points de suspension qui portent si bien leur nom qu’ils suspendent le temps, le sens, et le lecteur. Comme un bouton « pause » textuel.

Il convient aujourd’hui de vous livrer les 10 commandements de tout message écrit (guide de survie indispensable à une vie sociale apaisée)

Oxymore : une méthode… and more !

Oxymore : une méthode… and more !

Testé et approuvé par les stagiaires, une méthode qui a prouvé son efficacité : 20% de temps de travail global gagné en moyenne… Et c’est vérifié empiriquement, ce qui ne gâche rien !

Entreprise responsable, désirable, et plateforme de marque

Entreprise responsable, désirable, et plateforme de marque

La société actuelle est en mutation, en recherche de vrai et de valeurs, et valorise un entrepreneuriat qui soit tout autant dans le sens que dans le faire, qui s’engage, qui repense sa participation au monde. Une entreprise libre, dynamique, innovante, humaine, et surtout responsable. Le savoir, c’est bien. Le faire, c’est mieux. Mais savoir le dire, c’est encore plus efficace.