Une plateforme de marque… Stadire ? Encore un truc chichi pompon de multinationales qui n’ont que ça à faire que de se torturer le cerveau pendant des heures autour d’une table de réunion en verre poli. Non mais on bosse nous madame, on a pas le temps !

 

Et pourtant… la plateforme de marque n’est ni plus ni moins que la magie d’une entreprise qui se définit clairement dans la complémentarité,  la substantifique moëlle du mot préalable à l’action.

 

C’est dire à chacun ce que nous sommes, ce pour quoi nous nous levons le matin, et ce que nous voulons être demain.

 

La société actuelle est en mutation, en recherche de vrai et de valeurs, et valorise un entrepreneuriat qui soit tout autant dans le sens que dans le faire, qui s’engage, qui repense sa participation au monde. Une entreprise libre, dynamique, innovante, humaine, et surtout responsable. Le savoir, c’est bien. Le faire, c’est mieux. Mais savoir le dire, c’est encore plus efficace.

 

Une plateforme de marque donc…

 

C’est un slogan. Un effet « Wahou ». Un truc qui reste, qui frappe, qui marque. C’est un hématome stylistique.

 

C’est une raison d’être. Une phrase, deux maximum. De l’orfèvrerie. Nous, en substance. Racines et ambitions en un mot.  Notre contribution au monde.

 

Ce sont des valeurs. De vraies valeurs. Celles auxquelles chacun devra adhérer pour pouvoir grandir ensemble. Les principes qui nous tiennent à cœur, que nous partageons, qui nous rassemblent.

 

C’est un « 15 secondes ». Vous êtes dans un ascenseur, vous avez deux étages, dites-moi ce que fait votre entreprise ? Dites-moi sa différence, et dites-moi le bien !

 

Lorsque cela est posé, chacun sait exactement décrire son entreprise. Sait à quoi il adhère ou à quoi il contribue. Le flou n’est plus permis, et la vision est claire.

 

Garder le cap est plus facile quand on connaît le cap ! C’est à partir de cela que l’intégralité des communications de l’entreprise va voir le jour. Tout cela n’est qu’un chemin de pensée, une promenade de nos racines à nos demains.

 

Mais la réalité rattrape vite l’entreprise : imposer cela aux collaborateurs, ne pas les intégrer dans ce chemin de réflexion, ne pas écouter leurs mots, leurs réalités terrains, leurs besoins de dire… c’est se priver d’autant de talents que d’ambassadeurs.

 

Et c’est cela, la grande force de l’oxymorien : faire jaillir l’étincelle en frottant les diversités. Vous avez les potentiels, les forces, les Hommes. Nous avons les mots.