Un grand merci à Pépette_en_goguette_69 pour cette question fondamentale dès lors que l’on aborde l’épineuse question de la communication en immersion. Parce que finalement, l’immersion, on connaît. La communication… disons que dans les grandes lignes, on voit. Mais la communication en immersion ça nous parle à peu près autant que du death metal moldave. Et Dieu sait qu’on s’y connaît en death metal moldave, avec une légère préférence pour la période 1996-1999.

Pour répondre à la question, donc, le port du scaphandrier n’est pas obligatoire pour une bonne communication en immersion. La réussite de cette méthode ne repose pas tant sur les accessoires (bien que dans les deux mois qui viennent de s’écouler on ait dû porter des talons de douze en tailleur, des baskets et des gilets jaunes -oui mais non, c’est pas ce que vous croyez-, une tenue complète d’épéiste…) que sur la vérité toute nue, la singularité épurée.

Car rien n’est accessoire dans la communication en immersion… L’essentiel est dans l’humain. Dans ce regard externe, cette écoute active et attentive, cette douceur et cette confiance qui permettent de creuser en profondeur les valeurs, les différenciants d’entreprise, et les pépites. C’est cette maîtrise du mot qui met en valeur le vocable d’une équipe, sa sémantique propre et valorisante, et écrit à plein de mains une charte d’entreprise bien loin du « il était une fois ».  Une fois que l’on a mis à jour les racines profondes, il est facile de transmettre le vrai à toutes le branches. Au cœur de l’ADN des marques, il y a celui de leurs contributeurs. C’est ces voix qui portent et qui comptent. Qui transmettent plus haut encore, et font pousser les feuilles.

Et puisque l’habit ne fait pas le moine, si on fait abstraction du costume… Qu’est-ce qui fait la différence pour vous ? Dans votre boîte, vos équipes, avec vos partenaires… quelles sont vos valeurs, vos fondamentaux…

Maintenant qu’on se soustrait aux accessoires, vous, c’est quoi votre « truc en plus » ?