Même jour, même heure, même plume…

Il paraît qu’en décembre, on fait des bilans. Des bilans comptables avec des tableaux Excel, des chiffres, des cases et des colonnes. Attention, ceux-là, ils font mal parfois. Et ils empêchent de dormir, souvent.

En Oxymorie, c’est le bilan « post grand saut ». Le bilan performance par le mot. Avant, j’étais éditrice, mais ça c’était avant. Aujourd’hui je remets le mot à sa juste place : mot juste et juste mot, en société il est partout, et tout le temps.

Sentir un besoin fort dans les entreprises, chez les dirigeants… sentir que mieux se définir, c’est mieux se vendre, et mieux se vivre… c’était une évidence pour moi. Encore fallait-il le prouver.

Et non seulement cette année est venue valider cette conviction qui était la mienne, d’une nécessité d’authenticité… mais elle a même dépassé tout ce que j’avais pu imaginer.

Un « mot » tellement omniprésent que nos solutions se sont étoffées d’elles-mêmes, pour répondre à la demande. Des conférences, un livre, des projets à l’international… autant d’imprévus magnifiques, d’évidences au fil des semaines.

Oxymore, il y a un an, c’était deux métiers qui se créaient sur une intuition, et une certaine dose de folie.

Oxymore, il y a un an, c’était d’abord une formation unique à l’outil mail. Datadockée depuis, et dont la méthode a été déposée grâce au livre, elle génère de si bons résultats, et de si jolis sourires chez les stagiaires à la fin de leurs deux journées avec nous… que trois formateurs sont venus étoffer l’équipe au fil des mois.

Oxymore, il y a un an, c’était la création d’une offre de communication via l’empreinte stylistique et l’identité de marque par immersion. Un métier qui, non seulement n’existait pas, mais était en plus bien difficile à décrire car absolument polymorphe. En un an j’ai accompagné des grands groupes, des start up, des « indés », des boîtes industrielles de 500 personnes… Et en un an je n’ai jamais mis en place deux fois la même méthode ! Et je dois cette magie du sur-mesure à une étape simple mais fondamentale pour bien coconstruire la réponse : l’écoute du dirigeant. J’entends le besoin, celui qui est dit, et celui qui est tu. Diagnostic, préconisations, accompagnement, vision, ton de communication… c’est le chemin oxymorien. Un chemin pour des entreprises en difficulté qui ont besoin de se retrouver pour trouver les bons clients, pour des entreprises en devenir qui veulent d’abord savoir se raconter, pour des entreprises qui ont fait du rafistolage en interne, et se retrouvent avec du « rien », pour des multinationales qui ont besoin de nommer des BU, pour des « boîtes » en transition digitale, pour celles qui ouvrent un nouveau marché, pour de la croissance interne, externe, pour de la RH pure… bref… Pour tous ceux qui écrivent au moins une fois par jour dans leur métier… donc tout le monde !

Raisons d’être, créations totales de marques (nom de la société, baseline, 15 secondes, ton et empreinte de com’ écrite depuis le site Internet jusque dans les mails, les Réseaux sociaux, les pitchs « levées de fonds », « recrutement »)… En un an Oxymore a écrit son histoire tout autant que des sites Internet, des plaquettes, des plateformes de marques, des livres blancs, des plans de com’ à 5 ans… J’ai animé des ateliers d’écriture pour que toutes les équipes écrivent les valeurs de l’entreprise, ou sa vision à 2 ans, et j’ai mené des interviews de plusieurs heures autour de la vision du dirigeant…

Depuis un an j’utilise mon écoute active, mon attention à l’autre, et ma connaissance des mots, pour que les entreprises dans lesquelles je passe trouvent leur vraie identité, leur force, leurs atouts, et sache les mettre en avant.

Et grâce aux bilans… ceux qui se font dans des tableurs Excel… je sais aujourd’hui que la performance par le mot existe !  

Quand les chiffres prouvent le poids des mots… C’est le choc des tableaux Excel croisés-dynamiques.