Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour.

J’aime beaucoup cette phrase qui explique en quelques mots que la littérature n’a de joli que ce qu’elle fait vibrer en nous dans notre réalité.

Pour une méthode, c’est pareil ! Elle n’est validée que par son usager. Elle n’est réelle que dans son utilisation concrète.

J’ai créé la méthode Oxymore pour répondre à un besoin de mes équipes au départ. Elle a été validée par elles, avant d’être mise en place dans d’autres sociétés, validée par d’autres corps de métiers, et donc de devenir une réalité palpable et prouvée par le nombre. C’est ainsi que les statistiques sont nées, que la base absolue des 6 mails a été approuvée.

Car chacun de nous, dans sa réalité quotidienne de travail, ne traite que 6 grands types de messages (au maximum). J’ai testé cette affirmation pendant trois ans avant de l’ériger en certitude.

Nous engageons pourtant à chaque fois 100% de notre temps dans notre réponse. Cela paraît aberrant : quel autre outil utiliserions quotidiennement en repartant de 0 ? Même un enfant de huit ans sait qu’il faut sauvegarder une partie si on veut avancer dans sa quête et finir le niveau. Eh bien oui, mot pour mot, cette phrase s’applique à nos mails.

Il conviendra donc d’identifier ces six récurrences (mail entrant, ou sortant, en fonction de nos métiers, de nos réalités). Puis de construire une base de réponse précise, pointue, complète, que l’on pourra ensuite moduler à sa guise, dans la confiance d’un existant maîtrisé.

Testé et approuvé par les stagiaires, une méthode qui a prouvé son efficacité : 20% de temps de travail global gagné en moyenne… Et c’est vérifié empiriquement, ce qui ne gâche rien !

Un simple mail peut déclencher un tsunami. Il est le battement d’aile du papillon. Vous en doutez ? Et si on le vérifiait ensemble ?